Lezart Records : une nouvelle progéniture bien née !


L’équipe de Lezart Records est bouillante en ce moment !
Après une première label night à Paris il y a quelques jours, focus aujourd’hui sur la huitième sortie officielle du label. C’est Greg Denbosa, l’un des membres les plus aguerri de l’écurie à la tête d’iguane, que l’on retrouve cette fois-ci aux manettes. Au programme, 4 titres originaux et 5 remix pour un EP qui oscille avec subtilité entre douceur et violence.


C’est l’histoire d’un producteur et DJ originaire du Nord de la France.
Greg Denbosa s’est au fil du temps forgé un univers musical solide et fidèle à ses influences de ses débuts, à savoir la musique des clubs et hangars belges. Il en ressort des productions riches et percutantes, influencées par les scènes hard & techno du plat pays.
Mariant à ses influences créativité et maîtrise, il a déjà signé pas moins d’une quinzaine d’EP’s sur des labels tels que tels que Cherry Moon Records, issu du célèbre club belge Cherry Moon, Autetkone, maison de disque fondée par l’étoile montante de la hard techno italienne T78 ou DSR Digital, label de David Temessi sur lequel on retrouve notamment Angy Kore. En tant que DJ, il s’est également produit dans bons nombres d’endroits clés de la région aux côtés d’autres collègues de renoms comme Marco Bailey, Mark Broom, Julian Jeweil, Gary Beck, David Temessi ou encore Ramiro Lopez.

C’est en 2017 que Lezart Records, qui propose un univers musical riche en similitudes avec lui, qu’une rencontre a logiquement lieu. Une collaboration naturelle s’impose petit à petit, d’abord sous la forme de parution de remix sur les EP’s de Hune et Ket Robinson, allant crescendo jusqu’à la publication de ce qui nous intéresse aujourd’hui.

Intitulé “Progéniture”, le projet porte le message d’un futur père en plein tournant de sa vie. Celui d’un homme plein de questions, d’espoir, de doute, et d’amour et celui d’un homme dont une page se tourne mais où tellement d’autres sont à écrire. La démarche nous rappelle un peu Maceo Plex, qui avait senti le besoin d’accomplir la même démarche avec la parution de son EP “Solar Detroit” en 2015 suite à la naissance de son fils.

On ressent dans ces quatre titres toute l’expérience et les diverses influences de l’artiste. Même si il ne fait pas dans la dentelle, en particulier sur les deux premiers titres (“Progeniture” et “Day”) il ne sombre pas dans la violence pure et dure et la présence de vocaux travaillé fait bien le boulot, notamment sur “Planet”. Mention spéciale au remix de Sébastien Haze qui arrive à donner un côté spatial et aquatique bienvenue au titre. On est également conquis par le dernier titre “Chloé” et son gros travail sur les percussions. Une arme que l’on imagine redoutable sur gros soundsystem et en club.

Fervent défenseurs des valeurs d’unités que prône la techno, Greg Denbosa assume ici bien son statut de valeur sûre de la scène nordique, et c’est un bien cadeau de Noël qu’il nous fait là. Rendez-vous en en 2019 pour la suite des aventures du label à la tête d’Iguane.